Overblog
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

Le Mouvement de la Paix avait interpelé, durant la campagne électorale les 44 candidats en lice aux législatives, pour leur demander de  se prononcer sur une série de questions  et notamment sur :

  • Le budget de la défense,
  • La participation de la France dans l’OTAN,
  • Les interventions extérieures  ,
  • La gestion des crises en lien avec les instances internationales telles que l’ONU,
  • L’avenir des armes nucléaires et la position de la France  ,
  • Le conflit israélo-palestinien et la reconnaissance de l’Etat de Palestine,
  • Les moyens mis en œuvre pour la promotion de la culture de la paix notamment en direction de la jeunesse.

Nous avons reçus six réponses, celles des trois candidats de Lutte Ouvrière, celle de la candidate de l’UDI de la première circonscription, celle du candidat « La France qui Ose » de la troisième circonscription, celle de la candidate du rassemblement (PCF-Ensemble-EELV) de la première circonscription.

Dans leur ensemble elles abondent, avec des nuances, dans le sens « de moins de dépense d’armement, plus de moyens pour la négociation et le développement ».

Nous les remercions pour avoir pris la peine de répondre à nos préoccupations. Mais on regrettera toutefois le  faible écho qu’a suscité notre démarche auprès de la plupart des postulants députés-es, pratiquement toutes tendances confondues.

Cet apparent manque d’intérêt pour des questions aussi déterminantes pour l’avenir de la Nation, nous interroge.

Les questions de la paix et de la sécurité seraient-elles affaires de spécialistes en l’occurrence les militaires et les industriels de l’armement ? 

Pourtant les députés vont avoir à se déterminer à l’automne, au moment du vote du budget de la Défense - qui est le deuxième poste budgétaire de l’Etat - et où sera proposé une augmentation substantielle des crédits, y compris pour la force de frappe.

Ils ont aussi, avec leurs groupes, la faculté d’interpeler le gouvernement pour décider la reconnaissance de l’Etat de Palestine, sur son action en faveur de la paix au Moyen Orient, pour connaître ses initiatives en faveur du désarmement, son attitude face au projet  de convention vers l’élimination des armes nucléaires adoptée le 7 juillet à l’ONU,  l’aide au développement et les mesures de confiance et de coopération à prendre.

Nous resterons  attentifs, pour notre part,  au comportement de nos trois élus-es  audois-ses dans l’hémicycle, et en dehors, sur tous ces sujets.

En tout cas il revient aux citoyens de s’emparer de ces questions pour avoir enfin voix au chapitre afin que le droit à la paix devienne une grande cause nationale.

 

Les questions de la paix sont-elles  des préoccupations pour les élus ?
Partager cet article
Repost0
Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :